#o1 ___________________________________________________ Ouh.Putain.

#o1 ___________________________________________________ Ouh.Putain.



Galeriia. BelaBela.
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 15:43

#o2 ___________________________________________________ ToTheDustbin.

#o2 ___________________________________________________ ToTheDustbin.
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SORTEZ - MOI DE CE CAUCHEMARD !



_J'ai encore mal à la lévre. A ce coin de lévre, encore chaud malgré ces jours _d'absence. A ce coin de lévre que tu mordillais souvent. A ce coin de lévre, _qui saigne imaginairement encore. C'était notre coin. Là où on se réfugiait, _nous et nos baisers délurés. Complétement frappés, fous, inconventionnels, _on les inventait tout les jours nos baisers. Sur ce coin de lévre mordillé. _Un petit renflement, c'était le tien ce coin. T'y avais laissé ta marque à coup _de dents, mais qu'importe, puisque la douleur n'y était pas. Je croyais ça _indolore. Je ne me doutais pas que j'allais pourtant la sentir cette douleur. _Mais plus tard. Bien plus tard. Quand ma conscience aura bien mémorisé _l'idée que non, tu ne mordilleras plus ce coin de lévre. Là, il me fera mal. _Ca m'faisait rire, ces petites tentatives à me bouffer. C'm'faisait sourire. Et _ca tendait mes lévres. Tu ne pouvais plus les happer. Tu t'énervais, _rouspétais tout seul, t'indignais pour rien. Et moi, j'en riais encore plus. _Pour finir par te les redonner, mes lévres, puisque tu menaçais de tirer la _gueule. Et là, t'oubliais de t'amuser, oubliais de mordiller, tu profitais juste _de ces rares moments où je te donnais enfin ce coin de lévre. Et plus pour _jouer.



SORTEZ - MOI DE CE CAUCHEMARD !



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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:43
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:10

#o3 ___________________________________________________ Oh pitié.

#o3 ___________________________________________________ Oh pitié.
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29 Juin o8 - 13.49.Un sale crevard. Tu es vraiment un sale crevard, voilà tout ce qui ressort. La façon dont tu passes d'un Je t'aime à un autre me dépasse. Je croyais que tu m'aurais juste trompé, que tu avais été faible. J'étais bien loin du compte. Tu as essayé de déguiser ça en acte noble. << Seconde respiration, blablabla, vivre un rêve, le tien et pas le cauchemard qu j'ai créé entre toi et moi" blablabla. J'y croyais déjà pas mais alors là. Chapeau. Ca me dépasse vraiment et de bien haut. Il y a pas d'autres mots. You're really a complete bastard. Il t'aura fallu 4 jours pour lui dire ce que tu m'as dit en 4 mois. Si ma retombée a été brutale, j'imagine même pas alors la sienne de chute. Elle va vite déchanter, la pauvre. T'as mis le pied à l'accélérateur si je puis dire; Un vrai comportement de macho. De salaud. D'homme quoi. Enflure. Tu ne l'aime pas hein. C'est devenu difficile pour toi de sortir des trucs sincéres. Ils sont plats maintenant, tout tes mots. Tellement plats et vides. Ya plus rien derriére. A part ton cerveau et ton bijou de fierté. Et là, tu vas encore me sortir un "j'y croyais mais...". Et bien, t'y croiras encore. Et pour longtemps. Tu commences à merder ta vie comme ton vieux pére. Bientot, vous aurez carrément une maladie à votre nom. "Le syndrome des L*". On sera témoins, batard. On sera témoins. Je te merde. Je te merde sincérement puisque je regrette. Si tu savais à quel point j'ai mal. Mal de t'avoir donné toute ma personne. Je regrette sincérement davoir fait << l'effort d'être >> pour toi. Tout ce temps perdu. Je suis parfaite. Je le sais. A ma façon. Mais je suis parfaite. Et toi, tu es crapaud. Et Parfaite ne refera pas les bétises de Princesse. Non ! Parfaite n'embrassera plus jamais, au grand jamais, crapaud ! J'rêvais encore de toi, te pardonner et tout l'blabla. Foutu subconscient. Mais c'est fini. Vraiment. Là tu m'as déjà aidé à faire un grand pas. J'ai TOUT supprimé. Les bouts de papier d'amoureux transis de cours, cramés. Les pages d'agenda, arrachées. Et les messages, to the dustbin, excepté celui décisif, pour bien me rappeler à quel point tu es minable. Pour garder au frais ma rancoeur pour ta lacheté et ton comportement déplorable. A jeter ! Même pas à enterrer ! A cramer ! Tu m'as arraché le coeur, enflure. Sans douceur. Tu ne l'aimes pas. Je le sens. Tu la convoites juste, la désires. Un objet de plus. Un truc à exposer. Un truc à feindre. Encore. Ces << je t'aime >> sont devenus des mots en l'air pour toi. Si facile à lacher, à dire, à crier, à bafouer, à vomir. Mais ses oreilles sont en sucre. Elle n'y verra que du feu. J'avais tout misé sur toi. Tu m'as brisé. Il me reste les mails et ton adresse à supprimer. Mais ça, je peux pas. Pas encore. Je suis curieuse et mélancolique, même si ça peut me foutre violence comme ça. Que veux-tu? Je suis un peu maso, tout le monde le sait ! Tout ça m'a donné une furieuse envie de m'amuser, de faire des coeurs brisés. De faire la fête quoi. J'ai envie de me sentir importante encore et encore, aimée, choyée, pour combler la crevasse béante que tu as ouverte sur ma poitrine. Je ne suis plus qu'un résidu de haine inspirant au plaisir simple. Les coups d'un soir, d'une fête, ça me branche bien en ce moment. On y va à la direct, parce que on sait que de toute façon, demain, ça sera oublié. C'est tellement mieux que de s'accrocher comme je l'ai fait avec toi. Sans engagement et sans frais tu vois. Je veux m'afficher pour te montrer que moi, je peux mieux que toi. Que moi, j'aurai mieux que toi. Tu en es le seul responsable, créateur. Je te déteste autant que je t'ai aimé. Je t'éxecre. Je te vomis. Je te merde et te pourris (plus que tu ne l'es déjà, si c'est possible of course.) Je ne sais pas si t'en fais des cauchemards la nuit mais j'espére. Je veux que tu aies des putains de remords, que tu en aies honte, ne serait-ce que dans ton subconscient. Tu ne mérites tellement pas mes larmes. Elles ont coulé une heure seulement ce jour là. Aprés, c'était bon. Elles ne couleront plus. La preuve. Je tiens bon. Ce soir je fais des efforts certes, mais je tiens bon. Tu ne mérites pas une belle vie. Je suis la seconde fille que tu détruis et celle qui m'a remplacé ne sera surement pas la derniére non plus. Tu ne mérites rien de ce qu'on te donne, A*. Ca ne durera pas avec elle. Je le sens tellement, tu sais. Et j'espére vraiment que ce sera elle qui te détruira le coeur. Tu verras ce que ça fait, tu vivras toi aussi ton moment de perdition. Tu verras que ça fait mal une attaque en traitre, du jour au lendemain. Tu verras enfin, ce que c'était que de trop aimer. Tu criseras, A*. Tu criseras comme pas deux. Tu te déchireras en deux. Tu hurleras silencieusement, à l'intérieur de toi. Et surtout, seul, tu plongeras. Dans le noir. Désespoir. Tu ne changeras jamais, tu sais? Moi maintenant, je le sais. Tu ne vivras que de ça. Que de ce mal être. Tu t'en prendras plein la face, c'est tout ce que je te souhaite. Les insultes ne viennent plus, je suis calmée. Tu as de la chance... beaucoup de chance. De ne pas t'être retrouvé en face de moi là. Je t'aurai écorché vif. Démonté, réduit en piéce. Avec des mots. Mes mots. De simples mots... J'aurai sorti des trucs que je ne pensais même pas, inventés, façonnés, tournés sans que je le sache. Tous pour te faire mal. Un peu plus, plus fort, plus profondement. Te marquer. Comme je l'ai été pour toi. Je ne souhaiterai pas ta mort. Je n'irais pas jusque là. Je veux que tu vives, A*. Et surtout que tu souffres. Que tu souffres d'avoir un coeur. (U) 4 Juillet o8 - 22.43.
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Ce texte n'est plus d'actualité, mais je l'aime quand même. Acidulé et un peu violent.
# Posté le lundi 04 août 2008 12:28
Modifié le jeudi 29 janvier 2009 14:37

#o4 ___________________________________________________Let me Breath

#o4 ___________________________________________________Let me Breath
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Il est incroyable de voir à quel point il faut peu de choses pour tout faire basculer. Une annonce. Un voyage. Un coeur arraché. Et c'est parti.
Il n'a fallu qu'une parole, une seule de mon paternelle pour voir mon avenir entier basculé. Je sais, c'est exagéré. Mais je le vis comme ça. Comme ci. Comme là.
Déménager: verbe intransitif, Changer de logement. Dans mon cas, changer de pays, de nation, de tout ce qui faisait mon quotidien, qui m'obliger à rire, pleurer... changer de vie. J'ai bien cru mourir sous le choc. J'ai envisagé un instant de sauter du balcon. Ce n'est pas de l'humour. Quand on pleure toutes les larmes de son corps, seule dans le noir d'un appartement du troisiéme étage qui n'est pas le sien, on envisage toutes les possibilités. Intérieur en miette. Moi qui avais trouvé (ou du moins le croyais) un avenir tout tracé, tout venait de partir en poussiére. Un amour que je croyais véritable, un paysage que je connaissais à la même enseigne que ma chambre, des amis fixes et puis... une histoire, une vraie. Comme dans les séries. Avec son lot de vécu, des amitiés disparues et de nouvelles qui se forment, des complots, des délires, de la connerie, de la folie. Il n'a fallu qu'une parole et une heure d'avion (quelques mois plus tard) pour tout foutre en l'air. Je pense que j'ai tout perdu. De mes amis, ils ne me restent qu'un sms tout les 4 mois et des mails sans réponse. De l'amour? Rien. Nada. Du passé, j'essaie juste de m'en rappeler, histoire de me dire que tout ce que j'ai vécu était bien réel. Et tout les délires, les conneries et puis... la folie, mon amie, ils sont TOUS devenus clandestins. Apparaissant seulement à l'abri des regards. Car ici, le regard ne pardonne pas. Tu es ce que tu montres. Et ce que j'ai montré moi, c'est une fille snob, riche et froide. Méchante. Très méchante. Ici, mon reflet, je le vois à travers des billets. Un reflet déformé par le coté BCBG qui se fait des sales coups dans l'ombre pour grimper plus haut que l'autre sur l'échelle sociale. Un véritable jeu jouissif. Nulle n'est épargnée. Aucune de mes phrases ne sort de ma bouche sans un « moi, je » ou un déterminant possessif à la 1ere personne rappelant avec une efficacité redoutable que je parle de MOI, MOI et MOI seule. Le reste, HU, rien à battre. Sauf quand j'ai un commentaire désobligeant à faire. Bien sûr. On peut considérer ça comme une sorte de vengeance. Une façon hypocrite de dire « Vous vouliez de moi? Voilà, maintenant je suis comme vous. » Vous avez tous créer un monstre. Et je ne léverai pas le petit doigt pour l'empécher de s'épanouir davantage. Non. Je vous écrabouillerai tous.
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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 11:19
Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:41

#o5 ____________________________________________Je déteste* ces gens qui lisent en moi.

#o5 ____________________________________________Je déteste* ces gens qui lisent en moi.

Tu sais quoi? T'as raison: fous rien.
T'auras qu'à pleurer aprés, quand tu
te rendras compte qu'il t'aimait mais
que tu as été trop conne pour pas lui
répondre. Parce que oui, tu es énervée.
&Pourquoi? Parce que tu t'es rendue
compte que c'était un gars qui arrivait
à te tenir tête. Et ca te fait chier, parce
que t'en es doublement amoureuse.







L'amour est une catastrophe magnifique: savoir que l'on fonce dans le mur et accélérer quand même; courir à sa perte, le sourire aux lèvres; attendre avec curiosité le moment où cela va foirer. L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande. &comme une conne suicidaire, j'en redemande, j'en redemande.
%)


Le compte à rebours commence. J'ai le sourire. Je l'ai eu. Maintenant, comment vais je perdre? Cet accident si magique? Ca n'aura pas loupé. Ca n'aura pas duré. Va savoir pourquoi :)
# Posté le vendredi 19 décembre 2008 12:24
Modifié le lundi 09 mars 2009 12:16